Bon, on se retrouve ici près de la chute de Detifoss. Le paysage lunaire n'est pas un hasard ici. L'équipe d'Appolo 11 est venu s'entraîner dans le coin dans les années soixante. On ne prend pas de chance et on teste la gravité. Malheureusement, Newton aurait encore reçu sa pomme sur la poire.
Le paysage lunaire laisse place à un filme de science-fiction des années soixante-dix, grosses boules métalliques en prime. Il s'agit en fait de l'évent d'une station de géothermie. N'importe où en Amérique, il y aurait des barbelées, des caméras, des gardes armés... Ici, une petite banderole et des écriteaux disant: "Ne soyez pas stupide, c'est chaud en bâtard icitte, ça brûle, n'y touchez pas!" (Traduction libre de l'islandais) Rien de plus, on fait confiance au jugement des gens, où à leur sens de l'aventure.
D'ailleurs, cette même centrale ne s'empêche pas de passer ses tuyaux à cause d'une petite route!
Question de bien gérer le temps, la famille laisse Michel au sommet d'un volcan, près de la centrale géothermique avec l'obligation de se taper un petit 18 km dans un champ de lave. Pas de sterne arctique pour attaquer le joggeur cette fois, mais beaucoup d'entorses aux chevilles potentielles. La course se termine par une baignade au Myvatn nature baths (http://www.jardbodin.is/en/), plein d'oligoéléments, pour que le coureur recouvre son teint de jeunesse!
Encore un pique-nique triste sur le bord d'un volcan... La vie est dure!
Au site Hverir, les lacs de boue bouillonnante et de vapeur soufrée sont nombreux. Ici, nous croyons que c'est du Sico Silk, couleur Taupe-cendrée qui bouillonne.
À cause d'un léger malentendu lors d'une réservation, notre responsable à l'agence veut réparer sa faute en nous donnant un tour d'observation aux baleines à partir d'Husavik. Il s'agit, semble-t-il, d'un des meilleurs endroits au monde pour l'observation de baleines. Malgré les tendances de chasseurs à la capitaine Ahab (merci Melville) des Islandais, notre compagnie fait partie d'un groupe "Meet me, don't eat me!" et croit que la seule chose à dire aux chasseurs de baleines c'est: "Cétacé".
Mathieu, quant à lui, commence déjà à identifier tout ce qui bouge et nous sommes encore à quai.
Là par contre, il n'y a pas de doute, elle est à bosse!
Nos journées se terminent souvent dans les piscines publiques. Celle-ci a la plus belle vue du monde, mais bon, le brouillard s'est chargé de brouiller le tout! Si vous ne nous croyez pas, tapez ceci dans un moteur de recherche: Hofsos pool image.
Jusqu'ici, nous avions été plutôt chanceux côté température. Mais bon, cette fois, le pique-nique s'est pris dans l'auto, avec pas-de-vue. Mathieu exagérait avec sa tuque, mais pas beaucoup.
D'ailleurs, il voulait faire du surf, malgré la tuque et la température.
Nos nouveaux amis, les Huîtriers (Eurasian oystercatcher). Il sont toujours photogéniques. La sterne arctique au vol est un bonus dans la photo.
"Bon, c'était une très bonne idée de grimper ici pour la photo, mais comment on redescend maintenant?"
La belle quarantenaire qui a conduit la route des fjords du nord-ouest. À droite, un fjord. À gauche, un fjord. Et ça se répète des dizaines de fois.
Rien à dire de plus!

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