mardi 30 juillet 2013

Tout ça tire à sa fin!

Encore une fois, nos difficultés avec l'internet font que le blogue bat de l'aile. Nous arrivons aujourd'hui à Reykjavik et on part dans moins de deux jours. Ce fut un choc de revenir dans la civilisation. C'est vrai qu'après avoir traversé tant de St-Blaise durant notre voyage, c'est dur de revenir dans un Lévis!



 Les fjords du nord-ouest ont été un coup de coeur. On s'y lançait sans trop savoir à quoi s'attendre. Les livres décrivent des villages ternes et sans vie, mais nous avons été charmé par Sudureyri et ses environs.

Ici, à Isafjordur, le lilas pousse fin juillet!


Encore un musée de maisons de tourbe. Celui-ci s'attardait à la vie des marins pêcheurs de la fin du 19ième siècle. Partir quatre jours à 7 dans la petite chaloupe de la photo pour aller chercher du foie de requin du Groenland, habillé en habit de peau de mouton... c'est du courage ou de la folie?




Ici, Mathieu contemple avec intérêt ce qu'il ne mangera pas pour souper.



Dernière photo de "notre fjord" avant de reprendre le tunnel. La vue, le poisson, l'accueil... et le lavage! Tant de bons moments.






Miroir islandais.












Mathieu préfère les macareux vivants aux poissons morts.





Aux falaises de Látrabjarg, les garçons seraient restés des heures. Cependant, la millième fois qu'ils ont dit: "Ohhh! un macareux" avec la voix de Passe-Partout, on a décidé qu'il était temps de rentrer.






Dragon de mer dessiné par Frédéric.




Requin faisandé qui sèche doucement au soleil. Dire que c'est ce qu'Annie a eu droit pour son souper de quarantième anniversaire.




Falaises de basalte au sud du Snaefellsness.






 Drakkar de roche!





Encore du basalte, ça nous fascine.



Snaefellsness. Au sommet, il y a un vieux monsieur qui te demande quelle pile de linge est mieux lavée que l'autre!





Bataille de balle de neige en juillet (prise 2... ou prise 3?)




La récompense du sommet: barre de chocolat à la réglisse. Si vous avez des doutes, sachez que c'est excellent!





Voyez-vous le monstre du Snaefellsness?






Pré-ado...

jeudi 25 juillet 2013

En prime II




Hitchcock a sûrement eu l'idée d'un film sur une plage d'Islande. On voit ici une sterne à quelques secondes de toucher la tuque de Mathieu. Faut dire qu'on dérangeait, car on a vu un bébé dans un sentier quelques mètres plus loin.






Un peu de Tai-chi sur une roche après des heures de route!

Partir quelque part pour partir...



Bon, on se retrouve ici près de la chute de Detifoss. Le paysage lunaire n'est pas un hasard ici. L'équipe d'Appolo 11 est venu s'entraîner dans le coin dans les années soixante. On ne prend pas de chance et on teste la gravité. Malheureusement, Newton aurait encore reçu sa pomme sur la poire.

Le paysage lunaire laisse place à un filme de science-fiction des années soixante-dix, grosses boules métalliques en prime. Il s'agit en fait de l'évent d'une station de géothermie. N'importe où en Amérique, il y aurait des barbelées, des caméras, des gardes armés... Ici, une petite banderole et des écriteaux disant: "Ne soyez pas stupide, c'est chaud en bâtard icitte, ça brûle, n'y touchez pas!" (Traduction libre de l'islandais) Rien de plus, on fait confiance au jugement des gens, où à leur sens de l'aventure.





D'ailleurs, cette même centrale ne s'empêche pas de passer ses tuyaux à cause d'une petite route!

Question de bien gérer le temps, la famille laisse Michel au sommet d'un volcan, près de la centrale géothermique avec l'obligation de se taper un petit 18 km dans un champ de lave. Pas de sterne arctique pour attaquer le joggeur cette fois, mais beaucoup d'entorses aux chevilles potentielles. La course se termine par une baignade au Myvatn nature baths (http://www.jardbodin.is/en/), plein d'oligoéléments, pour que le coureur recouvre son teint de jeunesse!





Encore un pique-nique triste sur le bord d'un volcan... La vie est dure!



Au site Hverir, les lacs de boue bouillonnante et de vapeur soufrée sont nombreux. Ici, nous croyons que c'est du Sico Silk, couleur Taupe-cendrée qui bouillonne.



À cause d'un léger malentendu lors d'une réservation, notre responsable à l'agence veut réparer sa faute en nous donnant un tour d'observation aux baleines à partir d'Husavik. Il s'agit, semble-t-il, d'un des meilleurs endroits au monde pour l'observation de baleines. Malgré les tendances de chasseurs à la capitaine Ahab (merci Melville) des Islandais, notre compagnie fait partie d'un groupe "Meet me, don't eat me!" et croit que la seule chose à dire aux chasseurs de baleines c'est: "Cétacé".

Mathieu, quant à lui, commence déjà à identifier tout ce qui bouge et nous sommes encore à quai.




Là par contre, il n'y a pas de doute, elle est à bosse!



Nos journées se terminent souvent dans les piscines publiques. Celle-ci a la plus belle vue du monde, mais bon, le brouillard s'est chargé de brouiller le tout! Si vous ne nous croyez pas, tapez ceci dans un moteur de recherche: Hofsos pool image.



Jusqu'ici, nous avions été plutôt chanceux côté température. Mais bon, cette fois, le pique-nique s'est pris dans l'auto, avec pas-de-vue. Mathieu exagérait avec sa tuque, mais pas beaucoup.




D'ailleurs, il voulait faire du surf, malgré la tuque et la température.



Nos nouveaux amis, les Huîtriers (Eurasian oystercatcher). Il sont toujours photogéniques. La sterne arctique au vol est un bonus dans la photo.




"Bon, c'était une très bonne idée de grimper ici pour la photo, mais comment on redescend maintenant?"


La belle quarantenaire qui a conduit la route des fjords du nord-ouest. À droite, un fjord. À gauche, un fjord. Et ça se répète des dizaines de fois.






Rien à dire de plus!

lundi 22 juillet 2013

En prime!





Toujours à Hverir, notre "water bender" tente de contrôler la vapeur!


Puis, lors de la visite du "turf museum" (traduction?), nous avons beaucoup aimé de voir comment les gens vivaient dans ces terres arides à la fin du 19ième siècle. Heureusement, ils avaient des outils technologiques hautement avancés pour leur permettre de faire face à toutes éventualités. Ci-dessous, une tasse aux fonctions très précises; deux morceaux de robots à celui ou celle qui saura dire à quoi servait ce bijou de technologie!!!

Le nord, c'est loin!

Les accès à internet moyenne vitesse se font rare dans le coin, alors le blogue que nous voulions étoffé et complet est plutôt mince et édulcoré. Nous sommes déjà rendu dans le nord, une semaine nous sépare du Québec. On s'est habitué au décalage horaire plutôt facilement, seulement quatre heures. C'est avec les journées de 20h d'ensoleillement qu'on a plus de difficulté. Quoique, après diverses randonnées, toutes les roches d'une plage lancées dans la mer et un tour de piscine géothermique, les dodos sont les bienvenus.


Les chutes sont toujours incroyables et on perfectionne nos connaissances en suivant notre cours de Volcan 103, après les stages en Nouvelles-Zélande et Hawaii. Ici, on apprend comment se forme le basalte à la chute de Svartifoss. Bon, nous ne sommes pas certains d'avoir tout compris, mais au pire on pourra vous référer quelques géologues qui le feront mieux que nous...



Après avoir vu un premier glacier et avoir marché dessus, les garçons sont un peu déçus de ne pas recommencer à tous les jours, mais on tente de profiter de la vue tant qu'on peut. Ici, au lac Jökulsárlón, on voit les morceaux qui se détachent du glacier pour flotter vers la mer. Nos agents principaux d'érosion (Mathieu et Frédéric) s'en donnent à coeur joie pour lancer toutes les roches du rivage et tenter de toucher les icebergs.








Ici, le père Noël prend ses vacances d'été et les rennes se reposent un peu, mais sont plutôt timides.




En route vers Seydisfjördur, on traverse une zone en altitude. Juste le temps d'une petite bataille de balles de neiges et on redescend vers la mer.



Les grands fjords de l'est de l'Islande se résument par: un cap, une longue route vers le fond de la baie, une longue route vers le cap suivant en croisant en chemin un petit village de pêcheurs. La vue par contre est incroyable tout au long.



Près du lac Myvatn, on fait plusieurs petites randonnées dans des champs de lave, autour de volcans,... Mathieu en profite pour faire des sessions de photos!



 Au pays de la géothermie, quand tes tuyaux de vapeurs passent, c'est pas une route qui va les faire dévier de leur chemin!



Toujours le lac Myvatn. On y serait resté plus longtemps. On voit ici des pseudo-cratères. Là, on croit avoir compris, mais nous vous épargnons les détails entre les vrais et les pseudos.





Encore un pique-nique triste sur le bord d'un volcan... La vie est dure!




Encore le mannequin au sommet du volcan!



Hverir, site merveilleux où l'on voit fumerolles, marmites de boue bouillonnante, cheminées de vapeur, odeur de souffre et chaleur en prime.




Toujours le même site. On remarque ici la couleur du ciel. Il ne pleut même pas depuis trois jours, il fait 26°C cet après-midi et nous avons même eu droit à du 28°C hier. Pas de tuque, pas d'imper, ça c'est imprévu!


vendredi 19 juillet 2013

Traverser l'île en passant par Nupar.

Bon, nous ne sommes pas très assidus à notre blogue, mais c'est en raison de petits problèmes avec internet. Ce soir, on prendra quelques heures pour inclure 7-8 photos, avec beaucoup de patience.

Depuis notre départ de Reykjavik, beaucoup de kilomètres, de montagnes, de chutes, de geysers, de moutons et de glaciers.

La température est très islandaise. C'est à dire qu'il fait généralement 11°C, qu'il pleut la plupart du temps et que, lorsqu'il fait soleil, on trouve le don de faire une activité qui nécessite un manteau de pluie et des pantalons imperméables. Sur la photo, le sourire de Mathieu est plutôt évocateur sur le plaisir qu'il a eu à Geysir, à se faire arroser par le geyser. 

Ici, les chutes se comptent par centaines. Certaines sont accessibles de la route (des chutes de paresseux), d'autres se laissent découvrir après de longues randonnées. Celle de la photo, la chute de Gulfoss, est un hybride, car on peut la voir de son "char", ou encore marcher pour s'en approcher et se faire mouiller. Nous y avons vu un bel arc-en-ciel, c'est donc dire qu'il y avait du soleil!

En Islande, les musées, les galeries d'art, les rencontres culturelles... tout ça existe, mais la vie est beaucoup plus belle avec des crampons aux pieds et un piolet dans les mains. Nous avons marché sur le glacier Myrdalsjökull (oui, oui, tout près de l'Eyjafjallajökull). Le glacier est petit, mais il convient aux enfants et est facilement accessible. Pour nous y rendre, nous avons dû sillonner une route si cahoteuse que nous souhaitons ardemment que notre compagnie de location de voiture n'ait pas d'espion dans le stationnement, car on va sûrement avoir une amende pour s'y être aventuré (certaines le font pour vrai, ou installent des caméras dans les stationnements au bout des "routes interdites").

Ici, on devient tous un peu ornithologue. Sternes arctiques, grandes labbes, huîtriers, macareux... On voit des oiseaux par centaines. En plus, la majorité se laisse prendre en photo comme des hipsters en mal d'être instagrammés... et les autres s'en prennent aux joggeurs s'aventurant trop près de leur nid.
Les contrastes sont nombreux entre les champs de lave et les lacs d'icebergs. On passe ici d'un extrême à un autre en quelques minutes, soit à cause de phénomènes naturels, soit parce qu'on se trempe dans une piscine chauffée par géothermie malgré les 10°C à l'extérieur. 

On mange beaucoup et assez bien compte tenu des limites climatiques. Le poisson sous toutes ses formes, l'agneau (ça, ils savent faire avec), le skyr (variante locale du yogourt). Mathieu arrive à trouver des sandwichs et des pâtes malgré tout. Les garçons sont assez patients et vaillants. La route se passe sans trop de râlements, ils lèvent parfois même le nez de leurs livres pour regarder le paysage. Les randonnées se passent plutôt bien, même celles sans piolet, avec manteau de pluie et avec pas de soleil.
Bon, demain on prend la route pour les fjords de l'est et on annonce du soleil. Bon, ils n'ont pas spécifié pendant combien de secondes, mais on a de l'espoir.

À bientôt!